Mercredi 6 septembre 2006
Loeil fixe une plume
Plantée dans le sable elle sallume
Éclaire lesprit taciturne
Pour des divagations diurnes
Le vent lenvole à présent
Elle décolle subrepticement
En un éclair hallucinant
Le poète privé de ses plumes
Se transforme alors en serpent
Tel un damné seul dans la brume
Il siffle en quête dun aimant
Ses yeux en spirale lenclume
Et il sabandonne au néant.
Par dicharry
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Publié dans : udada
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L’oeil fixe le néant intérieur et ensablé à jamais au désert de ses larmes ... rien n'éclaire plus l'esprit morne et perdu aux continents des divagations du poète éperdu ... Le vent le flamboie et le balaie tel un foetus non de paille mais de chair et de sang à la tombe qui s'annonce et se creuse aux pleurs de sa plume qui déraille et s'embrume ...
cat
merci pour le commentaire dans mon blog :-)